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jeudi 17 décembre 2009

Sitka Maxpedition, prêt pour l'aventure !

Paré pour l'abordage !
Vue d'ensemble...
Rangements
astucieux...
Rapidité d'accés...Compartiments
internes...
Un sac à toutes épreuves...

Maxpedition est le leader incontestable en matière de sacs utilitaires polyvalents et fonctionnels alliant ingéniosité de rangement & robustesse de conception.
La marque US n'a pas son pareil pour créer des équipements à la modularité exemplaire pour compartimenter intelligemment tout son matériel.
Le Sitka est un sac de type mono-bretelle récent. La large et résistante bretelle principale peut être renforcée d'une seconde anse d'attache ventrale rétractable (et dissimulable dans la poche arrière), afin de doter ce sac à dos d'un maintien ferme et sûr en mode randonnée ou crapahute !
Les ouvertures sont adaptées pour favoriser des accès rapides aux poches principales. Les zips sont ultras fluides & solides (rapidité d'ouverture dans l'urgence), de la paracorde et des points d'accroche sont prévus sur l'ensemble du sac, le tout disposé sans fioritures, là où nécessité se fait. La poignée principale (renforcée) de type "grab & go" est rudement pratique pour saisir son sac efficacement ou le porter à la main le long du corps.
Les nombreux accès sont ainsi facilités quelque soit la position du sac à dos ou de son porteur (en action, debout en marchant, assis en voiture, lors de mouvements de foule...).
Car la principale particularité du Sitka, est d'être un sac à dos en mouvement !
En effet, le Sika est prévu pour pivoter de l'arrière vers l'avant très facilement, en fonction des situations & des besoins. Cette rotation extrêmement pratique peut s'opérer en utilisant la discrète sangle disposée à cet effet qu'il suffit de saisir de la main droite, à hauteur de la zone lombaire...
Ce mode de port ventral convient très bien dans les transports en commun, dans les endroits sujets aux mouvements de foule (protection ventrale et sécurisation de son équipement). En position d'attente dans une aérogare, une station de métro, etc, la position ventrale avec une main apposée sur le sac est vraiment idéale pour s'assurer que personne n'attente au contenu de votre sac !
Résolument adapté à un mode de port urbain, sa forme compacte longitudinale et ses mensurations (50 cm de hauteur & de 30 cm de largeur environ), en font un sac idéal dès qu'il s'agit d'emporter en toute sécurité et dans n'importe quelle condition ses équipements et EDC favoris.

Une poche dorsale destinée à accueillir une poche à eau de type Camelback est également disponible et peut faire office de rangement pour des documents, livres, etc...
Un emplacement latéral (avec cordon de serrage), disposé sur la droite du Sitka, facilite l'emport d'une grande bouteille d'eau, d'un récipient de type Nalgene ou d'autres équipements selon vos besoins.

Les deux poches frontales superposées déclinent des systèmes de rangement judicieux permettant de caler, d'amarrer son petit matériel, et de ranger idéalement ses objets en fonction de leurs usages et de l'accès qu'on leur réserve. Des poches discrètes pour ne pas dire dissimulée sont également disposées sur le Sitka.D'autres emplacements plus spécifiques sont également prévus pour des usages professionnels...

Bref un sac Maxpedition novateur et terriblement pratique, à découvrir de toute urgence !!

Pour toute information concernant la gamme Maxpedition, contactez OPS EQUIPEMENT :
OPS EQUIPEMENT, 11 avenue de Castres , 81210 Roquecourbe, tél : 09. 77.37.59.98.

dimanche 6 décembre 2009

Une autre vision de la self...

Training into the wild...
Apprendre à se défendre ou apprendre à éviter les situations d'agression ?
Vaste thème de discussion qui n'a pour but ici, que de vous faire réfléchir sur le choix d'une discipline, d'un professeur, et sur la nécessite d'un investissement minimum dans votre pratique.
Choisir de pratiquer une discipline dite de "combat" peut s'effectuer par le biais de sports de combat (boxes, luttes), de pratiques dites "traditionnelles" (arts martiaux classiques asiatiques ou autres), ou de disciplines pragmatiques dites de "self défense".
Le plus important dans ces choix à concevoir, c'est le cursus...le vôtre dans un premier temps, celui de l'enseignant ensuite !
Le cursus, c'est votre parcours, jonché d'écueils, d'épreuves, de renoncements, de rencontres et de passion. A force de pratiquer au fil des ans, si le feu de la passion reste attisé, les orientations deviennent naturellement nécessaires. On affine sa pratique comme on affine ses choix !
A trop vouloir y croire on peut aussi s'égarer en chemin, faire de mauvaises rencontres ou perdre du temps et de l'énergie. Mais nous verrons plus tard que chaque erreur est aussi source de progression.
Lorsque des pratiquants sincères d'arts martiaux font l'amer constat de leur inefficacité en situation d'altercation, de conflit ou d'agression, on atteint les limites d'un système d'enseignement qui vise à rassurer le pratiquant dans sa pratique tout en l'aveuglant d'illusions face au monde réel.
La self défense est devenue un fourre-tout, un axe de développement lucratif pour certains, un refuge pour les autres. Pratiquer un art martial sans être en mesure d'assurer un minimum sa sécurité (sa survie) ou celle des autres (proches) est une utopie. Un peu comme un tennisman qui ne s'entraînerait que pour apprendre à faire des pas chassés sur le court afin d'être plus détendu dans la vie, ou comme un pilote de rallye qui privilégierait ce sport mécanique uniquement pour les bienfaits de sa préparation en sophrologie...
Dans les arts martiaux originels, le but ultime n'était pas de se divertir, de se soigner ou de faire semblant d'affronter ses peurs et ses doutes, mais bien de trouver les outils fonctionnels pour lutter, résister et si possible vaincre... La différence est abyssale entre une pratique de développement personnel qui s'inspire des arts martiaux, et une pratique efficace et lucide destinée à forger le corps & l'esprit. Attention également aux dérives...et aux leurres !
Ces dérives surviennent lorsque votre enseignant tronque tout ou partie du message qu'il vous communique afin de vous manipuler ou d'orienter vos choix. Par ignorance ou par facilité. Le libre arbitre est de rigueur, sans cette liberté de pensée, vous bâillonnez votre spontanéité d'action. On peut figer dans un moule quantité de pratiquants sincères et motivés. Et sans entrer dans des considérations de manipulation de masse ou d'élèves, il est cependant nettement plus intéressant de délivrer à quelques individus les clefs & mécanismes qui leur permettront de trouver leur propre efficacité. Néanmoins cela nécessite plus de temps...et de sincérité. Ce travail peut s'apparenter à celui d'un "coach" qui s'adressera "finement" à quelques élèves pour les faire travailler qualitativement. Le professeur devient un guide que notre propre cursus valide inconsciemment (eurêka, j'ai trouvé !).
Mais auparavant, dans les vertes années d'une pratique fougueuse, il n'est pas inutile d'expérimenter les sensations du sport à outrance, du renforcement musculaire, des limites de son cardio, de sa capacité à endurer sans peur & sans reproche. Cette étape n'est pas obligatoire, mais elle permet pour la suite d'éviter quelques illusions. "On n'est pas ce qu'on croit mais ce qu'on sait " dixit Neo dans Matrix...
Pour en revenir à notre thème, il est primordial de savoir quelles sont les raisons profondes qui nous poussent à pratiquer (besoin de sécurité, confiance en soi, rapidité & puissance, thérapie, santé...), et de définir une progression conforme à ses aspirations : quête personnelle, spirituelle, performances physiques, relâchement, détente, bien être...).
S'exercer à un art martial durant des années sans être en mesure d'agir (ou ne pas agir en fonction de la situation) dans la vraie vie, est un non-sens. Le chemin emprunté peut mener à bien des destinations, mais ne vous leurrez pas, les Traditions ne nous ont pas légués leurs patrimoines pour spéculer, analyser ou faire semblant.
Dans cet ensemble qui porte l'étiquette "self défense", il est impératif de rester lucide et de faire preuve de bon sens...Sachez distinguer le bon grain de l'ivraie, car "mûrir" est le fruit d'une authentique pratique des arts de combats !

jeudi 3 décembre 2009

Fred Perrin & ses kiridashis.

Photo de famille...
Compacité & échelle...
En 2001, Fred Perrin créait un petit couteau à lame fixe destiné à servir de façon pragmatique son heureux possesseur.

Sur la première photographie ci-dessus, nous pouvons distinguer par ordre d'apparition, le tout nouveau "mini kiridashi" ainsi que sa version originale. Ensuite nous avons un rare kiridashi en acier XC 75 comportant un manche en micarta noir.
L'ultime "kiri" représenté sur la photographie est l'un des tous premiers, qui vit le jour en version numérotée "custom", conçu en acier inoxydable...collector assurément !
La seconde photographie se veut représentative des dimensions du "mini kiri", disposé au dessus d'un Spyderco Lady Bug Sage, d'un mini "Bic" et d'une lampe Photon...

Le kiridashi doit ses origines aux talentueux luthiers japonais qui se livraient à de fins travaux de restauration, de sculpture, et de gravure...Ces artisans se devaient d'avoir des outils fiables et précis pour procéder à leurs oeuvres.
Le kirisashi est un fabuleux instrument à l'inégalable compacité...qui s'avère discret et maniable à souhait !

Fred Perrin souhaitait avant tout développer une lame réduite bénéficiant d'une prise en main sûre et efficace, destinée à servir en tant que formidable utilitaire, et envisagée telle un outil de défense en cas d'absolu nécessité.
Aujourd'hui Fred Perrin décline une nouvelle version revue et corrigée de son fameux kiridashi, à un prix des plus abordables, en acier 440 ou 12C27. Fred conçoit toujours des versions customs, en fonction de son inspiration ou de demandes particulières.

Cette production de "mini kiridashi" est réalisée en version "semi-indus" comme aime à le rappeler Fred, car bien que la fabrication initiale soit industrielle, les non moindres "finitions" sont assurées par le forgeron coutelier en personne. Cette gamme a le privilège de décliner une qualité de conception unique, tout comme pour La Griffe et le Shark.

Le mini kiridashi est la réplique réduite du kiridashi classique. La prise en main en reste toute aussi confortable et rassurante. Un pouvoir de coupe absolu dans quelques centimètres d'acier ! Il fallait y penser.

Caractéristiques :
  • Acier inoxydable robuste.
  • Prise en main remarquable.
  • Ergonomie & faible encombrement : 7 cm de longueur totale pour 2 cm de tranchant effectif.
  • Légèreté : 20 grammes.
  • Qualité de l'affûtage et facilité d'entretien.
  • Etui kydex ajustable avec une drisse de type paracorde.


Où trouver les couteaux de Fred Perrin :

* Boutique Armes Bastilles, adressez vous à Isidore, le patron des lieux.

* En ligne sur le site Bladecraft animé par Ian...

En attendant le prochain site "perso" de Fred Perrin !

dimanche 22 novembre 2009

DriFIRE, la résistance aux flammes.

Polyvalence &
efficacité...
Protection & manipulation... Idéal en loisirs,
randos & excursions...

La firme DriFire développe tout une gamme de vêtements de protection conçus pour retarder les effets du feu, tout en privilégiant une sérieuse qualité de confort et de performance. Les t-shirts DriFIRE sont utilisés dans le monde entier et présentent les caractéristiques suivantes :

  • Composant à effet "retardant" face au feu.
  • Traitement anti-microbien & moisissure.
  • Transfert d'humidité optimisé.
  • Régulation thermique.
  • Diminution des odeurs.
  • Tenue & résistance à l'usure.
  • Haut standard de fabrication.
  • Entretien facile.

Idéal en première couche pour les soldats du feu et les spécialistes de la lutte anti-incendie : pompiers, démineurs, opérateurs sur plate forme pétrolières... Mais les particuliers ne seront pas en reste car la texture DriFIRE présente tous les avantages d'un bon vêtement technique (légèreté, transfert d'humidité, séchage rapide...), tout en limitant la propension à s'enflammer facilement en cas d'exposition accidentelle au feu ). Les vêtements DriFIRE sont compacts et trouvent facilement leur place dans un sac à dos en mode expédition ou randonnée (ex :saisir une gamelle incandescente au bivouac, maintenir ou saisir un matériel brulant...).

La performance* des vêtements DriFIRE réside avant tout dans cette capacité à ne pas s'enflammer. La texture DriFIRE est élaborée à base de fibre "modacrylic", produit dès 1949 par l'industrie Union Carbide Corporation.

Astuce : un T-shirt roulé DriFIRE dans une poche de veste ou de sac à dos s'avère pratique pour se constituer une protection d'appoint en cas de faible exposition, ou pour limiter les risques de propagation du feu sur de petites surfaces.

* Sur des expositions furtives, la fibre ne s'enflamme pas mais se rétracte sans fondre immédiatement en se liquéfiant sur la peau. Alors que des vêtements purement synthétiques auraient tendance à fondre immédiatement sur la peau à proximité d'une vive source de chaleur !

Pour découvrir la gamme DriFIRE, contactez OPS-EQUIPEMENT

OPS-EQUIPEMENT : 11, avenue de Castres, 81210 ROQUECOURBE, tél : 09 77 37 59 98

dimanche 15 novembre 2009

Sac MONSOON de Maxpedition.

Ergonomie &
maintien...
Vue d'ensemble &
volume...
Forme triangulaire
atypique... Bandoulière robuste &
astucieuse... De profil...


A la recherche du sac à dos idéal, je ne saurais trop vous conseiller d'expérimenter le modèle Monsoon élaboré par Maxpedition.



Rares sont les équipementiers qui font preuve d'autant de fiabilité et d'originalité dans la conception de leur sacs. Maxpedition élabore depuis plus de vingt ans toute une gamme de sac aux designs uniques et aux capacités de résistances et de modularité inégalées.

Après avoir testé durant plusieurs années et dans diverses conditions (tactique & intervention, loisir, trekking, training...), plusieurs sacs Maxpedition de tous formats, force est de constater que ces matériels ont une identité propre qui se reconnaît dès les premières utilisations.

Et le sac Monsoon, n'échappe pas à cette règle !

De type "mono bretelle", il peut se porter comme un sac à dos ordinaire. A ce titre, une sangle de ceinture est intégrée pour éviter les balancements dès que l'on souhaite que le sac soit maintenu plus fermement à même le corps dans certains cas de figure : course improvisée, escalade, ou transport en vélo de type messenger...

Conçu en nylon 1000 deniers et recouvert d'un revêtement en Téflon, le Monsoon peut affronter lde rudes conditions, quelles soient climatiques (étanchéité) ou liées à des expositions abrasives sévères (frottements, chutes, chocs).

Les coutures sont ultra solides, les zip YKK surdimensionnés sont pourvus de paracorde pour des ouvertures rapides. Les boucles & clip sont également puissants et performants.

L'ensemble des équipements qui composent le Monsoon sont destinés à résister dans le temps & à faciliter la vie du porteur (réglages faciles, raccourcis...).

Revenons sur la forme triangulaire du Monsoon, vraiment originale et harmonieuse dans ses lignes. Ce sac est l'un des plus confortable de la gamme Maxpedition. De plus, il a l'avantage de se porter aisément sur l'avant en passant la bandoulière sur une épaule uniquement...astuce pratique et sécurisante dans les mouvements de foule (protection) ou les lieux fréquentés par des pickpockets !!

La bretelle en bandoulière est surprenante de robustesse, une solide poignée "grab & go" se situe judicieusement à son extrémité supérieure.

Sur l'avant du sac se décline un premier panneau de façade pourvu d'emplacements à clips et de velcro, lequel se découvre pour laisser apparaître une poche de type "filet" en nid d'abeille et une seconde poche dotée d'un porte-clef incorporé.

Après ce panneau, deux grands zips latéraux puissants facilitent l'accès à la poche principale du Monsoon, à l'intérieur de laquelle sont disposées trois nouvelles poches bien distinctes (à vous de les découvrir !).

Le sac comporte également un grand compartiment zippé accolé au dos du porteur, directement accessible de l'extérieur. Le côté en contact avec le dos est munis d'emplacement en mousse alvéolée pour optimiser l'agrément du porteur. Deux poches latérales complètent de façon très équilibrée le Monsoon, sans compter les compatibilités avec d'autres accessoires Maxpedition. Mais ces petits secrets se révèlent à l'usage...

Côté contenance, le Monsoon peut embarquer sans sourciller 5 à 6 kilos d'équipement sans nuire au confort du porteur. Une poche à eau de type Camelbak de 3 litres se loge dans la poche dorsale.

La poche extérieure droite peut accueillir une gourde Nalgene ou une bouteille d'eau minérale de 1 litre.

L'avantage principal de ce sac est qu'il peut convenir à des militaires ou des policiers, comme à des randonneurs, des étudiants, des coursiers ou des journalistes ! Au delà du simple E.D.C, des documents de formats A4, des livres & BD logent sans difficultés dans le compartiment principal.

De confection soignée et solide, le Monsoon est le sac idéal qui vous accompagnera dans tous vos déplacements à la journée, que ce soit dans un contexte professionnel, urbain ou en pleine nature.

Bref, le Monsoon est à la fois pratique, résistant, fonctionnel et esthétiquement bien réussi !


Vous recherchez un Monsoon ou souhaitez obtenir des renseignements sur la gamme Maxpedition ?


Adressez vous à OPS-EQUIPEMENT dépositaire officiel de Maxpedition.


OPS-EQUIPEMENT : 11 avenue de Castres, 81210 Roquecourbe. Tél : 09 77 37 59 98


OPS-EQUIPEMENT sera présent au salon Milipol dès le mardi 17/11/2009.


samedi 14 novembre 2009

Kalista II by BLACKHAWK !

Force & équilibre...
Prise en main
fonctionnelle...
Système de port
bien pensé...
Présentation du kit...
La Kallista II est la seconde version revue et améliorée d'une excellente petite lame fixe, terriblement fonctionnelle et pratique, conceptualisée par Michael Janich pour Blackhawk.

Cette belle petite lame de seulement 3,3 pouces de longueur est élaborée en acier Aus 8A, soigneusement affûté et revêtu d'un revêtement "coating" noir lisse, bien résistant à l'usure.

L'américain Michael Janich, maître d'armes et icône réputée dans le milieu des arts martiaux philippins & pragmatiques, nous livre avec le Kalista II le fruit d'une recherche personnelle aboutie, avec un design original et redoutablement efficace. Féru de self défense réaliste, Michael Janich ne s'économise pas en explications & démonstrations convaincantes pour démontrer à travers ses ouvrages et ses vidéos, la portée de ses travaux.

Le Kalista II se veut avant tout adapté à des conditions de port modulaires, simples et précises. Ainsi il est possible de porter le Kalista II à la ceinture, dans son étui en concealex ou en inside. Avec son kit spécial d'attache, le Kalista peut vraiment s'accrocher n'importe où avec facilité : autour du cou en "neck", fixée sur une poche intérieure de veste, dans une botte, au poignet... L'ensemble est breveté par Blackhawk, l'étui et le paddle de maintien sont ultra-fiables. Le système d'attache peut encore être disposé sur un harnais, un gilet d'intervention, un sac tactique ainsi que sur la plupart des holster de la marque Blackhawk !

De par sa forme originale issue des designs de lames tribales philippines, le Kallista II est destiné à couper et piquer rapidement, dans l'urgence que dicte l'action...En lame de secours ou d'intervention, son aspect compact et ses multiples déclinaisons de port rendent le Kallista II particulièrement intéressant.

A la coupe, en estoc et au lancer, la lame offre des qualités de pénétration exceptionnelles. La robustesse du Kalista II et sa conception (assemblage monobloc), lui autorise certaines manipulations (jets, chutes, utilisation en tant qu'outil, etc...), sans occasionner de dommages sérieux à l'ensemble.

Le manche en G10 est sûr & efficace. Le positionnement en prise dite "marteau" du pouce et de l'index dans les deux alvéoles prévues à cet effet, offre une prise en main intuitive, souple et ferme à la fois.
Le Kalista peut se dégainer très rapidement avec un minimum d'entrainement, et ce dans tous types de positionnements et de situations. La prise en main "pic à glace" ou "reverse grip" est également très bien adaptée.
Des encoches "repose pouce" sont disposées sur le dos de lame pour un confort optimum (travaux de coupe en force...), en opposition avec trois rangées de trois serrations intégrées à proximité du talon de la lame. Ces serrations, loin d'êtres décoratives ou fantaisistes, possèdent un "cutting power" impressionnant sur des matières flexibles, rigides et rugueuses (cordages, serflex...).


On ne peut que se réjouir des initiatives de la marque BLACKHAWK ! qui sait faire appel aux talents et à l'expertise de maitres d'armes possèdant une réelle connaissance de terrain comme Michael Janich ou Kelly Mac Cann pour élaborer des lames de valeur.


Pour vous procurer le nouveau Kalista II, adressez-vous à la boutique U.S.M.C. dépositaire officiel pour la France de la marque BLACKHAWK !

Magasin U.S.M.C : Porte d'Orléans, 4 rue Louis Lejeune, 92120 Montrouge. Tél :01.49.85.69.35.

U..S.M.C. sera présent dès le 17 novembre 2009 au prochain salon MILIPOL !


dimanche 8 novembre 2009

Défense en situation : stage A.C.D.S..

Fred & PP,
l'alternance des
compétences...

Démonstration
de Fred sur Rico
avec un journal roulé...
A l'occasion du dernier séminaire de l'Académie du Couteau et de Défense en Situation qui s'est tenu à Tigery dans l'Essonne les 7&8 novembre 2009, environ 50 participants s'étaient réunis pour découvrir, approfondir, pratiquer et échanger dans une atmosphère studieuse.

En effet, Fred Perrin aka GHC* & Philippe Perotti aka PP se sont succédés afin de dispenser leurs enseignements aux amateurs et aficionados qui avaient fait le déplacement. Eric Haffray aka Hassan nous a également fait la gentillesse de sa présence.
A souligner lors de cette édition, la participation d'une dizaine de moniteurs ACDS, la belgique et la suisse étaient à l'honneur. Plusieurs représentants d'autres styles étaient également présents.

La samedi de 9H à 17h, Fred Perrin se faisait assister par les différents moniteurs de l'ACDS afin de distiller les rudiments du combat au couteau. Au registre des séquences : techniques & défenses face aux armes blanches, défenses à mains nues, couteau vs couteau, techniques avancées, armes improvisées...Son franc-parler habituel et son sens créatif du combat firent sensation. Le rythme et les échanges furent soutenus.
PP quant à lui, se réservait principalement le dimanche matin (réservé aux moniteurs & futurs moniteurs) pour démontrer et présenter quelques points clefs destinés à enrichir le bagage pédagogique de chaque moniteur. Instruire en décomposant pour se mettre à la portée du plus grand nombre, tel fut l'un des messages de PP. Des défenses & techniques spécifiques étaient aussi démontrées.
Nos talentueux couteliers, Fred Perrin, Paolo Simoes, Jean-Pierre Baron et Tony Lopes nous présentaient également leurs dernières oeuvres...
Un stage particulier où l'annonce des nouvelles orientations de l'A.C.D.S était officiellement évoquée. (Consultez le site de l'ACDS pour suivre le calendrier des stages).

Spéciale dédicace à tous mes camarades moniteurs, ainsi qu'à tous ceux qui FONT les stages plus qu'ils n'en parlent, en s'investissant avec vigueur, passion et authenticité, ce qui leur confère une légitimité certaine...
Merci à tous les participants, et à bientôt pour de nouvelles aventures !

* G.H.C. : "Grand Héron Cendré," relatif aux contorsions guerrières et à l'incroyable allonge d'échassier de Fred Perrin !

lundi 2 novembre 2009

SALON MILIPOL 2009

Un salon unique au monde...
Du 17 au 20 novembre, venez nombreux à l'occasion des 25 ans du salon mondial de la sécurité intérieure des états, le MILIPOL !

Les plus importants acteurs du monde de la sécurité publique & privée vous présenteront les toutes dernières nouveautés en matière d'équipement, de technologie, de gestion des risques, de prévention....
Le Milipol est aussi un lieu unique de rencontres privilégiées et de découvertes, où les surprises les plus inattendues ravissent les visiteurs !

Une rétrospective du salon et une plate-forme dédiée aux risques majeurs seront également à l'honneur.

1000 sociétés de 42 pays seront heureuses de vous renseigner dans tous les domaines de la sécurité intérieure...


Les partenaires institutionnels présents :


  • La Police Nationale.
  • La Gendarmerie Nationale.
  • La sécurité Civile.
  • La Douane.
  • Les deux commissariats Terre & Air.
  • Europol.

Mes partenaires OPS EQUIPEMENT & U.S.M.C. participeront activement au Milipol, n'hésitez pas à visiter leurs stands durant le salon, leurs représentants seront heureux de vous y accueillir !

Au plaisir de vous y rencontrer !

Informations pratiques pour se rendre au Milipol.

jeudi 29 octobre 2009

"BLACKHAWK !" STOMP II : Medic' bag

Bretelles ergonomiques...
Look & volume...

Modularité...


Pochettes amovibles...



Poignée de portage...
Un savant mélange de robustesse et fonctionnalité caractérise ce sac à dos, créé à l'origine pour répondre à un cahier des charges précis, celui des équipes médicales spécialisées des fameux Navy SEALS.

D'une solidité à toute épreuve, ce sac à dos initialement prévu pour l'emport de matériel spécifique, peut également être destiné à transporter divers équipements de transmission, armements légers, appareillages d'observation...
D'une contenance appréciable, des sangles latérales autorisent la suspension de charges supplémentaires.
Ce sac confortable aux multiples réglages (poitrine, ceinture, épaules), présente l' avantage d'être extrêmement anatomique, et d'offrir ainsi une liberté de mouvement non négligeable dans le feu de l'action...
Une quantité incroyable de compartiments, pochettes, rangements, filets, porte-documents, parsèment ce sac très bien pensé. Un emplacement pour poche à eau est aussi présent.
Deux grandes pochettes additionnelles amovibles aux anses rouge et bleue permettent de distinguer immédiatement le matériel nécessaire, même dans une faible obscurité. Ces deux pochettes contiennent pour l'une des rangements et accroches, pour la seconde des mousses destinées à accueillir sérums, vaccins, éléments fragiles ou sensibles... L'intégralité des "tirettes" sont silencieuses, les "zips" sont ultra-souples, pour davantage de discrétion.
Ce "medical bag" peut s'avérer d'une prodigieuse efficacité en intervention, en mission de reconnaissance comme en excursion, tout en offrant une capacité de rangement modulaire judicieuse et pratique.
Sa puissante poignée de maintien permet de le porter tout aussi bien discrètement à la main, tel un bagage dans un aéroport ou une gare...
"BLACKHAWK !" rivalise d'ingéniosité pratique pour offrir avec ce sac, un assemblage digne des plus hauts standards de la marque US...
Une belle réussite !

Magasin U.S.M.C : Porte d'Orléans, 4 rue Louis Lejeune, Montrouge 92120.

Tél : 01.49.85.69.35.

U.S.M.C sera présent au salon MILIPOL, du 17 au 20 novembre 2009.

dimanche 18 octobre 2009

Lampe Raptor Ledwave.

Puissance et
fonctionnalité... Prise en main précise
à 3 doigts...

Dans le registre des lampes tactiques performantes, la marque RAPTOR présente un excellent modèle "Ledwave", soigneusement élaboré pour répondre à des usages intensifs, professionnels & outdoor.
D'une prise en main confortable et sécurisante, compacte et légère, la Raptor est bien destinée à servir dans les situations les plus inattendues. A souligner l'effet "stroboscopic" éblouissant, prévu pour désorienter d'éventuels agresseurs ou suspects. A ce titre la Raptor décline également à son extrémité, de discrètes crénelures aux angles arrondis, lui conférant une surface d'impact non négligeable en guise d'objet de défense improvisé (impact-tool)...
D'un assemblage fiable en "aerospace grade aluminium", l'ensemble présente de belles finitions pour une meilleure ergonomie. La lentille est également conçue pour résister aux chocs. Ce modèle accompagnera sur le terrain les plus exigeants d'entre vous qui souhaitent se munir d'un éclairage performant et fonctionnel.
Un solide dispositif en caoutchouc intégré sur le corps de la lampe autorise une prise en main de type "seringue" à trois doigts, offrant une meilleure précision dans certaines situations.

Caractéristiques :
  • Puissance Led : de 85 à 110 lumens.
  • Longueur : 13,5 cm.
  • Poids avec piles : 150 g.
  • Autonomie : prévue pour 120 minutes en usage continu.
  • Couleur de la Led : blanche, vert ou rouge.
  • Batteries : 2 CR123A Lithium.
  • Accessoires : filtres de couleur, support carabine, cable interrupteur, batterie rechargeable & chargeur ACU.


Pour davantage d'informations, contactez l'équipe de chez U.S.M.C.

U.S.M.C. : 4 rue Louis Lejeune (Porte d'Orléans) à Montrouge (92), tél : 01.49.85.69.35.

mercredi 14 octobre 2009

CNIL : comment sécuriser vos informations.


La C.N.I.L. vous propose 10 conseils pour sécuriser votre système d'information :

  1. Adopter une politique de mot de passe rigoureuse.
  2. Concevoir une procédure de création et de suppression de comptes utilisateurs.
  3. Sécuriser les postes de travail.
  4. Identifier précisément qui peut avoir accès aux fichiers.
  5. Veiller à la confidentialité des données vis-àvis des prestataires.
  6. Sécuriser le réseau local.
  7. Sécuriser l'accès physique aux locaux.
  8. Anticiper le risque de perte ou de divulgation des données.
  9. Anticiper et formaliser une politique de sécurité du système d'information.
  10. Sensibiliser les utilisateurs aux "risques informatiques" et à la loi "informatique et libertés" !

Pertinents, simples et emprunts de bon sens, ces conseils devraient accompagner vos pérégrinations sur la "toile" avec davantage de sérénité !

Pour en savoir plus.

Présentation de la C.N.I.L.

Remerciements : F.R.

dimanche 11 octobre 2009

Jim bowie, la naissance du mythe.


James BOWIE naquit dans le Kentucky en 1796. Il passa une grande partie de sa jeunesse en Louisianne où une solide réputation de féroce bagarreur sans peur et sans reproche l'auréola au fil du temps.
Courageux soldat au caractère très affirmé, il refusait rarement d'en découdre afin de défendre des questions d'honneur ou de dignité. Il noua des relations avec la communauté indienne et vécut l'aventure de l'ouest américain telle qu'on peut l'imaginer : chercheur d'or, volontaire engagé dans la guerre d'indépendance pour le Texas, frontierman, duelliste et combattant extraordinaire !
Alors qu'il failli perdre la vie en prenant part à une rixe où il ne put déployer correctement un couteau pliant, son frère lui offrit une lame qui entra dans la légende...

Cette grande lame fixe accompagna Jim Bowie toute sa vie durant, marquant sur son passage les esprits, les opposants et les agresseurs...
Il perdit la vie le 6 mars 1836, aux côtés de Davy Crockett et du colonel Travis dans la non moins célèbre bataille d'Alamo. Atteint de pneumonie, affaibli et alité dans sa chambre, Jim Bowie succomba aux attaques des assaillants mexicains après avoir fait usage de ses revolvers dans un ultime élan de résistance !

Plus qu'un symbole, le couteau de Jim Bowie devint un modèle du genre ! Une lame fonctionnelle, longue de 10 à 15 pouces, large et dotée d' une double garde, avec une géométrie de lame à la courbure bien caractéristique. Bref, un grand couteau de type "Camp'knife", qui de surcroît s'avérait très efficace en combat.
Difficile de découvrir avec précisions les modifications réalisées par Jim Bowie sur son fameux couteau, ni d'appréhender les réelles qualités pugilistiques de Jim Bowie. Certains prétendent qu'il eu plusieurs lames du même type. Son fabuleux couteau disparut avec lui le jour de sa mort, et ne devait jamais être retrouvé...

De l'épopée au mythe, la lame "bowie" figure désormais comme un symbole chargé d'histoire !

Quelques liens retraçant l'épopée du héros :

samedi 10 octobre 2009

Surprotection, éloge de la simplicité !

Le crotale et sa
"sonette", gadget
ou protection ?...
A trop vouloir étendre sa protection à ses biens, à ses activités, ou à ses données personnelles, on fini, pour les citoyens lambda que nous sommes (attention à la nuance avec contribuables comme dirait A.B.), à en devenir ridiculement désolants...voir même paranos parfois.


Retranchés derrière des idées de protectionnisme exacerbées ou des sentiments de craintes peu justifiées, la meilleure assurance est celle que vous payez avec un contrat multi-risques fiable, quelques soient vos activités, ou celle qui se dégage de votre personne lorsque vous respirez à pleins poumons !

Et quand trop chercher à se protéger devient une obsession, un mode de pensée, il est temps de prendre conscience des pièges liés à l'illusion de sécurité, au sensationnalisme de mode et au côté mercantile de propagande.
Alors quand quelques règles élémentaires de prudence suffisent à permettre de vivre sereinement et émancipé dans un environnement social normalisé, sans chaos ni heurts. Quelle est la nécessité de présenter des "T.O.C." de la "surprotection ? A trop vouloir "protéger", on fini par en oublier l'essentiel, l'être et le devenir !!

A titre d'exemple, comme je citais Nicole Viloteau* dans Protegor : "Je préfère envisager le pire pour découvrir le meilleur." , il est intéressant d'observer à quel point cette femme d'exception s'aventurait seule en pleine brousse au milieu de reptiles réputés dangereux, avec d'infimes précautions, très peu de matériel, mais un sens aigu de la survie !


Avant de penser à vous sur(protéger), en utilisant des accessoires ou gadgets, pensez déjà à acquérir de l'expérience... et du bon sens. Mais rassurez-vous, à grand renfort de pratiques, de rencontres et d'échanges, la simplicité reprend ses droits sur le superficiel...

*Nicole Viloteau (la femme aux serpents), dont j'ai dévoré les récits & aventures, est une erpétologiste photo-reporter qui dédie sa vie à l'observation et l'étude de nos amis reptiliens.

jeudi 8 octobre 2009

Neck bowie, by Fred Perrin.

Lame d'automne...
Des arguments
tranchants...

Robustesse...Fred Perrin présente son nouveau "neck bowie*", formidable lame utilitaire au tempérament fier et racé.

Ce couteau est une déclinaison semi-industrielle issu de la production de Fred. Parfait connaisseur et expérimentateur de lames tactiques aux profils discrets et compacts, Fred a souhaité développer un petit couteau à lame fixe, léger et fonctionnel pouvant s'affranchir des tâches utilitaires les plus courantes...
Disposé sous une chemise ou au fond d'une poche (sac à dos..), cette fine lame s'extrait facilement de son étui kydex, avec une prise en main optimale.

Caractéristiques du neck bowie :
  • Longeur totale : 15 cm.
  • Lame : 6,5 cm.
  • Epaisseur : 3mm.
  • Poids : 40 g.
  • Acier inox 12c27.
D'un rapport qualité-prix intéressant, cette petite lame s'emporte partout et très facilement.
Son affûtage a été assuré par le maître coutelier, et même après bien des épreuves, le neck bowie conserve de surprenantes qualités de coupe.
Solide & résistant (traction, oxydation), le neck bowie est une déclinaison ingénieuse et digne de la version custom.

Lors de son récent séjour aux U.S.A., Fred présentait le neck bowie aux aficionados américains : Fred Perrin en démo.
Retrouvez la production de Fred Perrin sur Le site Bladecraft

* à venir, un article sur James Bowie, la naissance du mythe.

lundi 5 octobre 2009

Voyage au centre de l'interne...


Cet article aurait pu s'intituler "A la recherche du temps perdu...", mais rien ne se perd si l'on prend l'expérience comme enseignement !


Après avoir exploré, parfois pendant de longues années, différents courants de méthodes de combat dites "externes", privilégiant des entraînements physiques et psychologiques "rudes", destinés à forger le corps et l'esprit, je nourrissais l'envie d'explorer des aspects plus énergétiques et éminemment pragmatiques, afin de compléter ma formation et de découvrir des horizons aux vastes étendues.


Dans un premier temps, au delà des clichés qu'un pratiquant d'art martiaux et de self défense peut se représenter des arts martiaux dits "internes", je tentais de me documenter sur les familles et enseignements distillés çà et là aux profanes. De lectures en échanges et d'échanges en rencontres, je finissais par découvrir un enseignant pour le moins vraiment génial, lequel devait me permettre de découvrir avec grand intérêt, une infime partie de son savoir. Ce type de rencontre est une véritable "chance" sur un parcours tel que le mien.


L'interne c'est quoi ? Une pratique ascétique et douce permettant de se détendre, de se relaxer et d'être en meilleure santé ?


Hum, pas seulement... L'ascétisme n'est pas de rigueur, seul la pratique prime, mais pas n'importe comment. Mieux vaut faire moins mais bien que trop mais de façon incorrecte.


Les ressources insoupçonnées de styles chinois tels que le Xin Gyi, le Ba Gua ou le Tai Chi, sont surprenantes. A la fois méthodes de combat efficaces et destinées à procurer au pratiquant une forme de corps et d'action , ces méthodes contiennent également une culture de l'énergie, de la fusion corps-esprit, de l'économie de mouvement, ou encore de l'affûtage de la perception et de l'intention !!


Comprendre pour mieux agir, découvrir ses propres ressources à travers un entraînement adapté, précis, ouvert et destiné à déverrouiller les barrières d'une culture physique & martiale trop prononcée, voilà ce que propose le travail des arts martiaux chinois. Prenez garde cependant à distinguer le bon grain de l'ivraie, car comme pour toute discipline martiale, le charlatanisme et le sensationnalisme sont des écueils à éviter !

Au début, mieux vaut tout abandonner, ne pas s'ancrer trop facilement dans ses pratiques passées, afin d'éviter d' utiliser ses acquis. Et là, à force de travail, de persévérance et de confiance, l'alchimie se produit. De sensations en réactions, une façon de faire qui a transcendé les âges surgit, s'assimile lentement, très lentement, pour venir rapidement submerger des conditionnements ou pratiques, certes utiles sur du court ou du moyen terme, mais certainement réduites et inappropriées sur du long terme. Une forme de pratique digne de ce nom devient alors accessible, mais cela seul le professeur pourra vous y conduire...ou vous éconduire...à ce titre il est dit qu'il est très difficile de trouver un bon professeur, mais si facile de le perdre !
Et sans tomber béatement dans un prosélytisme dénué de sagacité, le professeur doit être considéré avec respect et attention, et pas seulement en tant que gardien d'une tradition.
Lorsque j'observe mon professeur, que je l'écoute, mille pensées relatives à mes pratiques passées ressurgissent. Au début, telle explication ou technique me rappelait tel concept abordé (effleuré) ci et là. L'endurcissement, les applications et les sensations prennent alors une toute autre ampleur... A force de se taire on réalise que l'on apprend, que l'on assimile une essence, une voix, qui sait, si nécessaire, se révéler prodigieusement efficace.
Apprendre à détruire son prochain (même légitimement) n'a qu'une finalité réduite et malsaine. Apprendre à devenir meilleur pour soi et pour les autres, tout en sachant préserver sa vie et celle des autres, là est le mystère d'un art et d'une tradition !
A chacun(e) d'y trouver son intérêt !

lundi 28 septembre 2009

S.I.C.A.C. 2009


Evénement...
Amateurs de belles lames et d'objets d'arts, retrouvez vos artisans favoris à l'occasion du 20ème Salon Internationnal du Couteau d'Art et de Collection, qui se déroulera à la Maison de la Mutualité à Paris 5ème, les 2 et 3 octobre 2009.

Les horaires de visite sont les suivants :
  • Le vendredi 2 octobre, de 13H à 19H.
  • Le samedi 3 octobre de 9H à 18.

Fred Perrin, Paolo Simoes et Tony Lopes, dont les travaux sont présentés dans ce blog, participeront à cet événement.

Venez nombreux pour les rencontrer et découvrir leurs nouvelles créations !!

jeudi 24 septembre 2009

@mphora, éditeur spécialisé.

La très belle
cour intérieure du
27 rue Saint André
des arts à Paris.
Une relation éditeur-auteur ne saurait s'entreprendre sans de bonnes conditions, où prévalent des notions d'éthique, de savoir-faire et de confiance.

Amphora est une maison d'édition qui fait ses preuves depuis 55 ans, avec actuellement 170 livres à son actif. Spécialisée dans les domaines des sports collectifs & individuels, du coaching, de l'enseignement et de la préparation, des arts martiaux et de la self défense... les publications sont nombreuses ! Et rares sont les pratiquants sérieux et passionnés qui n'ont pas eu un jour entre leurs mains, un ouvrage des éditions @mphora.


L'aventure de l'écriture d'un livre n'est pas chose facile, l'investissement en énergie,créativité et en temps est très important, et au delà des centaines d'heures passées à rédiger, conceptualiser, organiser et mettre en oeuvre, l'auteur doit pouvoir se reposer sur le savoir-faire de son éditeur pour se consacrer pleinement à l'ouvrage. L'avantage avec @mphora, c'est que l'auteur peut aussi participer à l'élaboration de la maquette, de la mise en page, des choix de couvertures, de la communication et autres détails....avec une équipe enthousiaste et performante qui reste à son écoute !
Et lorsque des amis et collègues spécialistes, sportifs chevronnés ou enseignants me demandent quel serait l'éditeur idéal, je leur répond sans détour : @mphora !!


Désormais, découvrez leur nouveau site, enrichi et relooké pour un surf des plus plaisant. Différentes rubriques animent ce nouvel espace, ou l'on peut également commander tous les titres proposés.

Je tiens ici à remercier tout particulièrement Bernard DUBOIS, Renaud DUBOIS, Patrick DAOUT, Grégorie LARTIGOT, ainsi que toute l'équipe qui contribue au succès de ses auteurs.

Retrouvez également @mphora sur Facebook : devenez fan !

dimanche 13 septembre 2009

Carcaneck, by Tony LOPES

Une lame fixe
compacte à vocation
utilitaire...
Ligne de trempe...

Prise en main...


Tony à l'atelier...
Tony LOPES est un jeune coutelier forgeron qui se singularise par la richesse et la qualité de sa production, trés orientée " survival-outdoor-bushcraft", mais pas seulement...

En adéquation avec David Manise et plusieurs membres spécialistes et amateurs de survie qui parcourent son éminent forum, Tony Lopes développa un couteau dénommé "Carcajou". Ce couteau polyvalent, robuste, pratique et répondant à diverses nécessités de terrains, devint le couteau emblématique du forum.

La genèse du Carcajou remonte à quelques temps, et devait prendre une telle ampleur que Tony parvenait difficilement à satisfaire une demande toujours plus croissante.

Cependant, nombre d' amateurs avertis souhaitèrent en prime un modèle plus compact, similaire au Carcajou mais décliné dans une version réduite, destinée à un port de cou, avec un encombrement moindre.

De cette demande spécifique est né le Carcaneck.

Esthétiquement très réussi cette lame fixe répond bien au cahier des charges du Carcajou, dans une version réduite mais néanmoins toute aussi efficiente.

Le Carcaneck possède d'excellentes qualités de coupe. Sa taille lui autorise une prise en main souple et ergonomique facilitant les travaux de découpe nécessitant précision et rapidité. Ainsi, cette déclinaison en "neck" du Carcajou me parait idéale pour un usage quotidien, pratique et discret.

A noter que pour les inconditionnels des lames de type "bowie", Tony a conçu une troisième version du Carcajou: le Carcabowie...


Après commande passée auprès du jeune et prodige designer, je recevais quelques jours plus tard cette petite merveille de neck... Je souhaitais pour cette création, que Tony utilise des plaquettes en bois robuste et pas trop clair. Ce dernier orienta mon choix vers de l'olivier qu'il ouvragea superbement sans désemparer !

L'alchimie de l'acier Xc 75 et du bois d'olivier firent le reste. Ses proportions bien équilibrées lui confèrent une compacité idéale (moins de 70 g avec étui kydex, longueur totale de 13 cm pour un tranchant effectif de 5,5 cm). Et le parfait ajustement de l'étui kydex facilite les extractions rapides.

Un affûtage "rasoir", des finitions parfaitement soignées et une ligne de trempe de toute beauté complètent admirablement l'oeuvre de Tony, qui souhaite nous en dire davantage :

Tony, l'interview :
Comment t'es venue l'idée d'élaborer ce couteau ?
Tony Lopes : " J'ai élaboré le Carcaneck pour compléter ma gamme "Neck Knife" et pour avoir un couteau qui soit complémentaire du Carcajou".


A quels types d'utilisateurs est destiné le carcaneck ?
Tony Lopes : " Le Carcaneck est destiné à des utilisateurs aussi bien urbains qu' outdoor. Celui-ci est avant tout un Neck utilitaire prévu pour répondre à de multiples tâches. Son gabarit lui facilte un port de type "E.D.C" (every day carry = port quotidien discret & pratique). J'ai autant de clients qui me le commande pour des utilisations urbaines que "outdoor", voire pour les deux cas de figure".

Quelles sont les différentes étapes de réalisation de ce couteau ?
Tony Lopes : " Voici quelques détails de la fabrication de ce couteau :
  1. Mise en forme du couteau par enlèvement de matière (stock rémoval) .
  2. Perçage des trous pour rivets.
  3. Mise en forme des émoutures au backstand (émoutures en creux).
  4. Marquage à rouge du poinçon (T. Lopes)
  5. Premier revenu.
  6. Trempe (sélective).
  7. Polissage.
  8. Révélation de la trempe.
  9. Polissage.
  10. Second revenu.
  11. Troisième revenu.
  12. Polissage.
  13. Mise en forme de l'étui Kydex.
  14. Affûtage".


Quelles sont tes matières favorites et quels sont les types d'aciers que tu préconises ?
Tony Lopes : "Concernant les matières que j'utilise, pour la conception des plaquettes j'ai une petite préférence pour les matériaux synthétiques de type Micarta et G10. Pour les bois, cocobolo, bois de serpent, buis et olivier. Pour les cornes, stag, renne, buffle noir. Pour les étuis: le kydex, celui-ci permet des modes de ports multiples, une bonne résistance au variations de température, il ne craint pas un usage en milieu humide et son entretien est simple.
Concernant l'acier, j'utilise principalement de l'XC75. Et ma conception du couteau est la suivante : un couteau doit avant tout avoir une ergonomie/ prise en main puissante et agréable, une géométrie d'émouture adaptée à sa future destination, un traitement thermique approprié avec une dureté de lame raisonnable pour que le couteau soit affûtable sur le terrain tout en possédant un pouvoir de coupe fort. Enfin, l'étui doit avoir une bonne rétention et le couteau doit être sans fioritures mais utilitaire avant tout".

Quelques conseils à délivrer à nos lecteurs pour bien entretenir le Carcaneck ?
Tony Lopes : "Niveau entretien à l'oxydation il suffit d'utiliser une huile quelconque, et pour l'affûtage sur le terrain, j'utilise une pierre diamanté de type Eze Lap"".

Merci Tony !

mercredi 9 septembre 2009

Kelly Mc Cann, the crucible !

K.M.C. aka Jim Grover...


Kelly Mc Cann aka Jim Grover, le prince des combatives US (méthode de close-combat développée par des vétérans américains de la seconde guerre mondiale), est un ancien militaire spécialisé ayant parcouru de nombreux champs de bataille à travers le monde. Sa vision très épurée et personnelle des "combatives*" repose sur cinq points majeurs :


  • La simplicité.

  • L'explosivité.

  • La capacité d'attention et de défense.

  • L'agressivité & la vélocité.

  • Les conséquences à devoir assumer.
Reprenant le célèbre adage "Less is more" (faire plus avec moins), Kelly Mac Cann enseigne une méthodologie complète de combat, à mains nues et avec tous types d'armes dans tous types d'environnements. Fameux conseiller en sécurité personnelle et en gestion des risques, ses compétences sont mondialement reconnues et recherchées.



Cet excellent pédagogue est adepte des techniques de self défense labellisées pragmatiques, simples à assimiler et à restituer. Il est également féru de sports mécaniques et de stratégie. KMC a développé une structure unique, Crucible*, visant à enseigner qualitativement à des professionnels et amateurs, des concepts, des principes et des techniques défensives adaptées à chacun, sans fioritures, et en fonction de leurs capacités. Que ce soit avec une arme d'épaule, une arme de poing, un bâton, un couteau ou à mains nues, les cours de KMC sont très prisés. Il ne s'agit pas d'art martial ni de sport de combat, mais bien de combat de survie dans sa globalité : survivre à l'agression avec un minimum de dommages possible !
Au fil des années, la crédibilité de Kelly Mc Cann n'a cessé d'augmenter, et beaucoup d'enseignants contemporains s'inspirent de ses travaux, sur tous les continents. Ainsi reconnu par ses pairs, sa charismatique personnalité ne cesse de convaincre les plus intransigeants en matière de protection personnelle.

Black Belt, célèbre revue américaine d'arts martiaux et de self défense, présente quelques vidéos et articles de Kelly Mc Cann, à parcourir sans hésitation !
*Crucible, le site de formation.
* Combatives, petit historique wiki en anglais.

Ses ouvrages :

A noter également que Kelly Mc Cann collabore étroitement avec la marque Blackhawk !, notamment à la conception de robustes couteaux tactiques, à lames fixes et pliantes reprenant l'appellation "crucible".

"Blackhawk !", distribuée en France par U.S.M.C.


Prochainement, un article sur les Combatives, styles & historique !

dimanche 6 septembre 2009

Sortir les coudes...

Retourné... Arrière remontant...


Double protection
visage...Protection latérale,
avec seconde main dispo...Protection latérale,
(bis)...
En combat rapproché à mains nues, la mise en oeuvre des coudes a une importance considérable.

Qu'il s'agisse de repousser une attaque, de combattre ou de se protéger, les coudes sont des armes naturelles efficaces, qui occupent une place prépondérante dans la panoplie de défense du pratiquant sérieux et complet.

L'avantage des coudes est qu'ils surprennent l'adversaire, lorsqu'ils sont lancés sans appel. Couplés à une fluidité de mouvement, et à des enchaînements rapides de type cascade* ou cycling*, ils deviennent difficilement détectables par l'oeil adverse.

Bien assimilées, les techniques de coudes sont des atouts majeurs qu'il faut savoir utiliser à bon escient dans n'importe quelle direction, à tous niveaux de hauteur et dans toutes positions : en mouvement, debout, assis, couché au sol, etc....

Revenons avec les photos ci-dessus, sur quelques variations techniques de coups de coude, utiles en pratique défensive situationnelle : coup de coude retourné, arrière remontant, en protection latérale, en double protection du visage...Ils constituent une armure imrovisée de choix pour le haut du corps.
La seconde main reste disponible dès que possible, pour protéger à un autre niveaux, saisir du matériel ou l'adversaire...
A force d 'exercice et de persévérance, les coudes deviennent fluides, rapides et détendus, disponibles pour contrer et riposter avec précision !
A l'entraînement, il est important d'exercer la souplesse et la détente des articulations des épaules, des coudes, ainsi que de l'ensemble du corps : colonne vertébrale, hanches, genoux, chevilles, pieds...L'onde de choc doit être puissante et être "portée" par un minimum de poids de corps ... Ensuite, un travail de frappe au sac ou au pao est souhaitable afin de préparer la surface d'impact et la sensation de contact. Enfin, survient l'entraînement avec partenaires d'entraînement, où l'on tente de sortir les coudes dès que la distance et le timing le permettent, avec un contrôle parfait (attention aux accidents) et des protections adéquates.

La surface anatomique du coude est très résistante, bien plus que d'autres armes naturelles telles que la main ou le pied. Il est rare de se blesser au coude en se réceptionnant, en évitant un obstacle ou en frappant une surface dure.... Les techniques de coudes sont redoutables et occasionnent coupures, plaies et hématomes importants, pouvant provoquer des lésions très dangereuses si mal effectuées. Il est donc très important de s'entraîner auprès d'un professeur expérimenté, prudence !

Astuce : utilisez des protections de coude renforcées & fiables, autorisant une certaine liberté de mouvement afin de vous exercer. (e.g : article Canterbury of NZ )

* Cascade & Cycling : frappes successives enchainées avec célérité. Kelly Mac Cann aka Jim Grover est un spécialiste dans sa méthode de Combatives, de ce type d'enchaînement dit en "cycling". Cet éminent expert fera d'ailleurs l'objet d'un prochain article !

vendredi 4 septembre 2009

Ph.de Dieuleveult, son trésor.

Philippe de Dieuleveult
Pour celles et ceux qui ont été bercé dans les années 80 par le bon rythme des séries américaines et des émissions télévisées à sensations, revenons, une fois n'est pas coutume, sur un homme qui su faire vibrer toute une jeunesse autant que faire se peu, et transmettre sa passion de l'aventure.
Philippe de Dieuleveult était le journaliste-reporter "choc" de cette émission télévisée intitulée "La carte au trésor". A grand renfort d'énigmes et de course contre le temps, à travers de splendides paysages naturels, l'animateur avait le don de transmettre une partie de sa bonne humeur, et de son entêtement à vouloir résoudre les énigmes les plus récalcitrantes. Sa débrouillardise et son esprit ingénieux, alliés à un physique bien affûté, le faisaient progresser énergiquement au gré des obstacles à surmonter.
Philippe de Dieuleveult su incarner la soif de l'aventure, le goût de l'effort et le sens de l'action.
En 1985, décidant avec quelques amis aventuriers de descendre les eaux troubles du fleuve Zaïre, il ne devait jamais plus réapparaître...

Les circonstances de sa disparition ainsi que celles de ses amis demeuraient accidentelles dans un premier temps, avant de devenir au fil des années, énigmatiques... En effet, d'après certaines versions, Philippe de Dieuleveult aurait pu être assassiné à proximité d'Inga, par des services secrets. Son passé militaire refis surface récemment, alimentant ainsi l'intrigue.
Un article du journal Le Point remettait en doute les causes de sa disparition.

Désormais, 24 ans après sa mort, cet homme qui était une icône, est devenu une légende ! Et plus aucune émission télévisée de jeu d'aventure n'aura le même panache !
La carte au trésor, réactualisée au goût du jour et présentée par l'ambassadrice de charme Nathalie SIMON, sportive émérite, continue de divertir un public cosmopolite pour le plus grand bonheur de ses fans.
Son unique livre , aux éditions Grasset.