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samedi 30 janvier 2010

"Anthropologie du combat", lecture de choix.

Ouvrage de référence...
Jean-Luc Guinot, anthropologue au parcours singulier et enrichissant, passionné du combat dans son sens le plus large, nous fait l'amitié d'aborder dans ces colonnes, l "Anthropologie du combat" sous un angle pertinent, explicite et ouvert...

Sur son itinéraire & sa passion :

"J'ai 50 ans, après être passé par le ministère de la défense et celui de l'intérieur, j'ai été Risk manager pour une grande compagnie d'assurance et de réassurance anglaise. Mon job était le calcul du "SMP" ou sinistre maximum possible dans des lieux dits "sensibles.
En 1998, retour dans la fonction publique au ministère de l'éducation nationale : "la mission si vous l'acceptez sera de remettre de l'ordre dans un grand établissement public de 35 000 personnes, lieu où la police est interdite par un décret Napoléonien toujours en vigueur, lieu enclavé entre trois grandes cités, carrefour du cannabis sur la région parisienne, lieu symbolique de l'anarchie avec les fléaux qui vont avec (agressions, viols, etc...)."
Le pari était aussi sympa que le salaire ridicule, mais le défi était passionnant...
Création d'une police locale capable de faire du maintien de l'ordre, du judiciaire, de la protection rapprochée, mais aussi mise en place d'un organisation socio-éducative pour faire de l'aide aux victimes, travailler à l'éducation et la prévention des populations, etc...
Aujourd'hui, après 12 ans de travail acharné au sein d'une équipe exceptionnelle,après des moments éprouvants faits d'émeutes et de violences importantes, un calme relatif règne sur le site et sur le quartier.
Le social et l'éducation peuvent s'exprimer sous la protection de la force républicaine.
70 % des actions sont préventives et éducatives. 30 % sont répressives mais avec une sortie éducative si possible."

"Pendant plus de 30 ans de vie faite de différents expériences, je n'ai été en réalité qu'un observateur de ma propre vie et de celle des autres, car je suis anthropologue. Je ne peux concevoir mon travail que sur le terrain, les laboratoires m'ennuient, disons que le seul labo qui m'intéresse, c'est le monde.
Depuis quelques années, j'ai repris l'enseignement en plus de mon travail d'ingénieur d'étude spécialisée en étude de risque et sécurité. Et je continu à courir sur le terrain pour étudier l'homo sapiens au combat (ma spécialité).
L'étude de l'homme est passionnante aussi bien dans son génie que dans sa connerie, il y a toujours des choses à apprendre. J'ai surtout une chance pas croyable d'avoir à ma disposition un laboratoire de 32 hectares avec 30 000 personnes chaque jour, j'ai conscience d'être un chercheur privilégié."

Sur sa pratique des arts de combat :

"Je pratique les sports de combat et les arts martiaux depuis toujours, j'ai commencé, je crois, à 5 ans avec mon père lutteur, et j'ai jamais arrêté. Pourtant très vite, enfin après une vingtaine d'années de pratique (je suis lent à comprendre, je sais bien !). Je me suis rendu compte que la réalité était plutôt éloignée de l'enseignement des tatamis, ou plus exactement mes expériences du réel me l'on fait comprendre quelque fois douloureusement."

Sur son oeuvre :

"L'anthropologie du combat est composée de deux tomes. Le premier est intitulé "Le combat défensif de survie, le mental au combat", le suivant à paraître s'intitulera certainement "L'homme au combat".
Le tome 1 est une invitation à comprendre les mécanismes mentaux de l'homme au combat, avec des introductions à la génétique, à la cybernétique. Il ouvre des portes sur des domaines qui seront développés dans le tome 2, pour lequel il me reste environ une bonne année de travail. J'ai voulu parler du mental au combat car mon expérience personnelle, mais également les tests réalisés auprès de mes étudiants, montrent que plus l'on a conscience de son propre fonctionnement, plus on est efficace lorsque cela est nécessaire.
Il faut donc comprendre comment fonctionne la machine avant de l'utiliser."

Merci Jean-Luc, de permettre aux lecteurs de mieux te découvrir, de profiter de ton expérience éclairée et de partager tes connaissances !

Présentation de l'ouvrage.

vendredi 29 janvier 2010

ANSSI : le portail de la sécurité informatique.

L'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI) prodigue d'excellents conseils sur le portail ad hoc.

Et parmi les dernières publications, à noter le lancement d'un guide de conseils aux voyageurs...

Une mine d'informations sérieuses & pertinentes qui sauront guider les plus exigeants !

Au programme :

Partir en mission avec son téléphone mobile, règles de sécurités & conseils.

Un site à consulter de toute urgence !

Remerciements : FR

dimanche 24 janvier 2010

Surefire G II Fire & Rescue

Ergonomie...
Tendance "rescue"
Kit complet...
La nouveauté chez Surefire se veut résolument axée secours & sauvetage.
Et la toute dernière lampe tactique G2L FYL Fire Rescue est bien représentative de cette tendance...
Sur une base de G2 classique, le modèle Fire Rescue est d'un coloris "flashy"pratique, destiné à rendre la lampe facilement repérable en zone obscure, sur un sol ou un revêtement sombre ou jonché de débris, ou encore dans un espace confiné-enfumé.
Avant tout destinée à équiper individuellement les soldats du feu ou les sauveteurs urgentistes, cette lampe tactique peut tout aussi bien convenir à une utilisation en mode outdoor, sportif ou de loisir.
Surefire, fidèle a son image, a conçu cette nouvelle version de la G2 de façon a la rendre résistante aux chocs, étanche, légère et facile d'utilisation dans n'importe quelles conditions.

A ce titre, le modèle dispose d'un cordon jaune (avec attache coulissante réglable), assorti au corps de la lampe, pratique pour un port improvisé autour du cou, en mode dragonne, ou autre utilisation improvisée...La fixation est bien assurée par un système solide et escamotable.
La prise en main de cette lampe est très agréable, alliant souplesse, ergonomie et légèreté. La fiabilité de l'ensemble ne fait aucun doute : un éclairage puissant judicieusement disposé dans un corps résistant !
Spécificités :
  • Technologie LED longue durée.
  • Poids "chargée" : 126 grammes.
  • Longueur : 13 cm.
  • Diamètre de tête : 3 cm.
  • Assemblage : polycarbonate, polymer nitrolon & aluminium anodisé.
  • Puissance : 80 lumens.
  • Autonomie : 3 heures à pleine puissance constante /6 heures en mode normal.
  • Alimentation : 2 piles 123A.
  • Tête et embouts renforcés.
  • Mode d'allumage en alternance ou constant.
  • Lanyard, cordon de port fluorescent assorti, réglable, résistant et pratique.
  • Coloris "pétillant", neutre et facilement identifiable.

A noter que la G2 Fire & Rescue est livrée avec un kit complet de filtres prévus pour optimiser l'éclairage en fonction des besoins (3 options d'éclairage de circonstance...).Une nouvelle version innovante, originale...mais toujours pragmatique !

Pour en savoir plus, consultez le site SUREFIRE

vendredi 22 janvier 2010

Le bon sens "Bio" en action.

Reconnaître la marque officielle...
Consommer "bio", une façon de se protéger ?

La vocation principale du "bio" est d'améliorer la santé tout en préservant un environnement quelque peu menacé. Il s'agit d'une façon de consommer pouvant s'inscrire dans une démarche de survie (ou de vie meilleure), à moyen et long terme. "Il faut soigner le corps pour que l'âme s'y plaise" dixit Saint François de Salle, et les bienfaits d'une diététique appropriée ne sont plus à démontrer (espérance de vie, résistance & endurance face aux maladies, un esprit sain dans un corps sain...)
Les avantages d'une agriculture biologique se reconnaissent à travers une alimentation saine et équilibrée, destinée à préserver la vie et à accroître le potentiel énergétique de l'homme. Ce mode d'agriculture n'utilise aucun engrais de synthèse, chimique, et n'affecte donc pas la terre, l'eau ou l'air...
Une marque existe, garantissant la qualité des produits sans O.G.M., sans conservateurs ni additifs de synthèse : il s'agit du label AB, pour Agriculture Biologique
Les produits portant cette appellation, sont composés de plus de 95 % d'ingrédients biologiques, avec un cahier des charges très strict, géré par le ministère de l'agriculture et de la pêche.

A noter que les Huiles Essentielles de qualité, aux vertues médicinales bienfaisantes et curatives (massages et inhalation), font l'objet du même type de certification "AB", couplé à la norme Ecocert.
Ces Huiles Essentielles bénéficient alors des meilleures préparations et attentions, de la cueillette à la distillation.

dimanche 17 janvier 2010

Pao Simoes, l'âme du coutelier.

A l'oeuvre... Prise en main bien
pensée...


De profil...
La première chose qui séduit lorsque que l'on voit les lames de Pao, ce sont les courbes, les lignes, les assemblages et la texture de l'acier...un style bien propre à l'artisan !
Plutôt discret mais néanmoins très créatif & disponible, Pao s'illustre principalement à travers une production coutelière diversifiée qui dégage...et qui respire l'efficacité.

Sa passion et son talent s'expriment par ses lames, qu'elles soient fixes ou pliantes, mais Pao a également d'autres cordes à son arc comme nous l'avions vu précédemment : casse-têtes, bijoux inspirés self protection, travail du cuir, forge médiévale...

Revenons à présent sur l'une de mes récentes acquisitions, le "Ti bowiche", ou l'art de la forge de précision à l'état pur. Au programme : corne de buffle d'eau, guillochage, intercalaire, émoutures doubles, lame microbillée, saisie sensitive à deux doigts, prise en main très confortable. Résulat, le couteau est léger, ergonomique et résistant, sans omettre un esthétisme des plus réussi !
Spécificités :
  • Longeur totale : 12,5 cm.
  • Tranchant effectif : 5,5 cm.
  • Largeur maxi : 2 cm.
  • Epaisseur : 3 mm.
  • Corne de buffle d'eau toxifiée.
  • Acier Xc 75.
  • Poids : 40 g.
  • Etui kydex.
Bref un bowie de format compact et léger, pouvant s'acquitter avec dignité de toutes les tâches quotidiennes qu'on pourra lui confier.
Pao a définitivement su démontrer depuis plus de dix ans, comme peu savent le faire, que de beaux outils sobres et efficaces voyaient le jour grâce à un "tour de forge" bien particulier : le sien !
Le site de Pao : une visite s'impose, attention les yeux !

mardi 5 janvier 2010

Nalgene & Maxpedition, l'alliance parfaite.

Nalgene & Bottle
Holder...
Contenance de la
poche de façade...
Vue externe, avec un neck
de P-H Monnet..
Le top des contenants liquides destinés à l'aventure, j'ai nommé la bouteille Nalgene, est conçue pour répondre à des sollicitations extrêmes en normes de praticité & de qualité d'emploi, de résistance aux chocs, d'usure et de longévité. Entièrement élaborée en polycarbonate, la Nalgene est quasiment indestructible, prévue pour ne pas fuir et être sans odeur. Bref difficile de trouver mieux !

Son large goulot est extrêmement pratique pour vider rapidement le contenu de la bouteille ou procéder urgemment à une opération de remplissage.

Des graduations en "ml" et "oz" imprimées sur la Nalgene, facilitent les mesures rapides de n'importe quel volume de liquide. D'une contenance totale de 1 litre, elle ne pèse que 150 grammes à vide.

La toute récente gamme "BPA Free" répond aux plus strictes normes d'hygiène et de sécurité. (pas de dégagement de substance toxiques au contact de sources de chaleur). La gourde Nalgene peut même être utilisée pour faire bouillir des liquides et résister à des froids glaciaires...
Et afin d'améliorer davantage l'utilisation et le rendement de la gourde Nalgene, ici sérigraphiée aux couleurs de Maxpedition, les deux fabriquants ont su de concert développer une housse digne du standard de qualité Nalgene !
Cette housse de protection, ou "Bottle Holder", épouse parfaitement les contours de la gourde Nalgene. Elle se décline sommairement en une poche principale et une seconde pochette de façade pouvant contenir comprimés Aquapur, doses de café, thé, sucre, barres de céréales, fruits secs, briquet, allume feu, bandana, couteau suisse...
Le Maxpedition Bottle Holder peut encore être attaché via un robuste & discret mousqueton. Différentes possibilités de suspension ou de port modulaire sont disposés sur la housse (Malice clips, etc...).

Autres astuces & possibilités d'utilisation :
  • Placement d'un petit kit de survie dans la bouteille, le rendant ainsi complètement hermétique, et à l'abri des chocs .
  • Récipient à urine de type "bouteille pipi", quand le sexe soit disant fort ne peut faire autrement. (sous le duvet quand il est imprudent de sortir en période de grand froid, ou dans certaines situations inconfortables...)
  • Ecopage de frêles embarcations.
  • Insertion & récupération de matières diverses (animales, végétales, chimiques...), à des fins d'analyses, de traitement ou de survie. Suspendu par une corde, facilite la récupération de liquide dans des zones difficiles d'accès (fissures, gouffres, crevasses, puits...).
  • Possibilité de remplir la gourde de denrées alimentaires solides, le large goulot facilitant les insertions & extractions.
  • Arme improvisée de défense.(dite d'impact ou de jet, pleine ou vide).
  • Option d'ajouter un "Splashguard" destiné à réguler le débit sortant du liquide (pour boire lentement, pour les enfants...)

Nalgene et Maxpedition ont parfaitement su unir leurs compétences respectives pour un résultat sans faille !

Pour vous procurer une véritable gourde Nalgene Maxpedition ainsi que la housse protectrice "Bottle Holder", adressez vous à OPS EQUIPEMENT

OPS EQUIPEMENT, 11 avenue de Castres, 81210 Roquecourbe, Tél : 09.77.37.59.98.